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NOUVELLE SCIENCE ECONOMIQUE
Entre l’exploitation… et le salaire
Tous les types économiques qui trouvent exécution
et application dans le monde sont des types
capitalistes, en commençant par la vente et l’achat
jusqu'à la production et la consommation. Toutes les
sociétés et les institutions économiques ainsi que les
moyens de ressources se comportent tous d’une manière
capitaliste ; se basant sur le gain et l’argent ; et
ce sont eux qui constituent les méthodologies
économiques dans les facultés et les collèges. De la
tous les économistes et les comptables appliquent les
méthodes apprises lors de leurs études des
capitalistes. Ce qui nous oblige a promouvoir une
nouvelle science économique qui permet de résoudre les
nouveaux problèmes auxquels la masse populaire
s’affronte. Il serait possible, aussi, de dépasser par
l’intermédiaire de cette nouvelle science, les études
économiques traditionnelles pour de nouveaux horizons
qui sont ceux de la masse populaire et du monde des
libres collaborateurs ; afin d’installer un nouveau
régime populaire, et d’instituer un socialisme basé
sur le retour de la production a ses propriétaires, et
sur l’annulation du salaire ; par le fait de louer, et
de « commercer ».
Une
nouvelle science économique est nécessaire afin de
permettre au monde d’affronter les problèmes
économiques graves desquels il souffre et de lui
permettre de remédier à ces problèmes en trouvant des
solutions scientifiques.
Le premier
de ces problèmes économiques graves est celui de
l’exploitation, le second celui du salaire, la gravité
de ces deux problèmes réside dans le fait que si on
abolit l’un des deux il y a possibilité de retomber
dans les serres de l’autre.
Dans une
société à classe capitaliste, où, le patron est
totalement libre d’exploiter les producteurs,
l’exploitations est devenue sous son mandat, absolue,
car « le rite libre » selon l’expression
traditionnelle, permet la liberté a ceux qui cherchent
un travail ; afin de choisir l’emploi qu’ils veulent,
au moment qu’ils veulent, au moment ou l’état n’est
pas engagé à trouver un emploi à ceux qui n’en ont
pas. Ce qui permet en même temps aux patrons d’engager
les employés qu’ils veulent. Ces derniers ont la
pleine liberté d’accepter ou de refuser le travail qui
les exploitent à ce moment là ils sont des chômeurs.
Il en est de même pour les patrons qui ont la pleine
liberté d’offrir des chances de travail ou de ne pas
les offrir ; de n’accepter pour cela que ceux qui
veulent. Ils se comportent avec les ouvriers comme
« des marchandises dans le marché du travail » ni plus
ni moins. Des dizaines de milliers de chômeurs en l’an
1982 dont douze millions aux Etats-Unis uniquement
sont le produit de ce conflit mortel entre une
marchandise exposée par surcroît et qui dépassent de
loin la fin utilitaire des patrons. Par contre on ne
trouve aucun rôle joue par l’état, afin de trouver un
emploi a ceux qui n’en trouvent pas au marche : Ainsi
une personne qui exploite, choisit la marchandise qui
lui convient et de la manière, la plus rentable sans
aucun engagement de la part de l’état qui contrôle son
choix, ou qui intervient pour régler ses conceptions
sur le travail et les ouvrier.
Il va sans
dire que le résultat du chômage, c’est un surcroît
d’exploitation et du chômage aussi. Ainsi
l’exploitation à « l’ombre du rite libre » est en
signe ascendant illimité.
Quant à
une société à gouvernement capitaliste, elle a voulu
abolir l’exploitation et sauver les ouvriers de cette
catastrophe du chômage, ce qui l’a amené à refuser
« le rite libre » et admettre un modèle qui le
remplace : déterminé par le rôle esquintant de l’état
qui doit faire travailler tout ceux qui peuvent le
faire, tout en intervenant dans la nature du travail,
le règlement du salaire, et ceci d’une manière totale.
Il arrive que certaines sociétés qui ont suivi ce
régime économique capitaliste, soient arrivées à
supprimer le chômage, et créer un lieu entre les
personnes et certains emplois déterminés. Et c’est à
partir de ce point que commença la discussion entre
les deux sociétés en question. Le premier régime
reproche au second le fait d’enchaîner les ouvriers
par un salaire, ce qui ne permet aux ouvriers d’être
libres dans le choix de leur métier, ni dans le choix
du domaine de leurs activités ni de fixer le salaire
qu’ils embauchent, car l’état fait travailler tous les
gens comme étant ses propres serviteurs. Toute
activité libre est strictement interdite… Pas de
commerçant libre, ni un entrepreneur libre, ni un
employé libre qui puisse choisir librement son métier
ou sa profession.
De même on
reproche au premier régime le fait de considérer le
gain comme une fin à toute activité économique. Il
prétend l’impossibilité de trouver un régime
économique remplaçant qui puisse être en harmonie avec
la civilisation contemporaine sans tenir compte du
gain comme étant la base de l’activité productrice
dans son ensemble. Ceci est clair, vu l’impossibilité
de tenir compte du gain comme étant la base de
l’activité productrice dans son ensemble. Ceci est
clair, vu l’impossibilité du second régime de trouver
ce remplaçant et de fonctionner suivant la « thèse »
du gain lui-même. Ce qui a amené finalement à se
convaincre que, logiquement, le capital doit se
trouver dans les mains d’une seule classe qui
travaille à dédoubler ses gains, en augmentant le prix
de la marchandise ou le volume de la matière à
consommer ; et cela en trouvant de nouveaux marches
pour vendre la production. Pour assurer les matières
brutes on a recours a tous les moyens, même a des
tentatives de combats armes ce qui justifie le
mouvement impérialiste qui s’est répandu avec force au
18e et au 19e siècle de
l’Europe, en direction du tiers-monde.
Ce qui a
amené les gens à le considérer, peu de temps après,
comme étant la cause essentielle du déclin de la
civilisation contemporaine et des misères dont souffre
l’humanité. Car ce mouvement va à l’encontre de
l’humanité, de la liberté et du progrès ; car il se
dirige vers le viol, l’exploitation, ou le résultat
fut limité par le dépassement de l’Europe et sa
domination sur les autres peuples, ainsi que son
succès dans le vol de leurs idéologies morales,
nationales, et religieuses.
Cependant
l’échec du régime capitaliste gouvernemental dans le
fait de trouver une science économique qui remplace
l’économie capitaliste exploitatrice qui repose sur le
gain ne doit pas être une preuve scientifique sur
laquelle on devrait se fier pour justifier la
continuité du régime de l’exploitation ; comme
travailler assidûment à détruire ce régime ne doit pas
se justifier pour tomber dans les serres de la
domination de gouvernement qui remplace les patrons
capitalistes et qui par là, permet du régime de
l’exploitation de survivre à travers le salaire, le
logement et le commerce. Pour sortir de l’exploitation
et du salaire en même temps, il serait logique de
trouver nécessairement une nouvelle science
économique, qui permet de résoudre d’une manière
capitale tous les problèmes économiques, afin de
libérer l’homme de tous les liens, ainsi il sera libre
et delà, heureux.
Ainsi avec
le triomphe de la troisième théorie internationale
dans l’expression de l’exploitation et du salaire en
même temps, le monde sera illuminé par une nouvelle
ère qui va créer un monde heureux pour un homme libre
et heureux. Ce monde abolit l’exploitation et le
salaire et arrivera au paradis perdu qui est celui de
la masse populaire.
Position
de l’Etat
Sous
l’égide du « rite libre » les patrons ont imposé à
l’état la protection de leurs affaires, en lui
attribuant le rôle de législation. Il en est de même
pour une planification spéciale pour accroître leur
fortune. Les expéditeurs militaires, la colonisation
même la nouvelle, dans leurs associations à
nationalités multiples, ne sont autres que
l’expression du rôle joué par l’état sous la
domination des capitalistes. Ce qui éloigne toute
tentation de critique concernant le « rite libre » et
cela a de la part du « rite socialiste traditionnel »,
ou le rite de la domination de l’état qui a déjà été
expliqué dans Shuruh sous le nom de « rite du
capitalisme gouvernemental ». C’est au moment où
l’état a été exploité dans le « rite libre » comme
moyen de protection de l’exploitation et comme gardien
des biens des capitalistes que les « producteurs » ne
l’intéressent en rien, soit qu’ils embauchent un
travail misérable, ou qu’ils soient broyés par le
chômage ; car la distance qui aurait séparé les deux
rites serait au même terme de la disparition, à cause
d’une grande ressemblance réalisée par ces derniers
sur tous les plans conceptuels ; pour découvrir des
solutions scientifiques.
Il en est
de même dans l’intervention concrète de l’Etat dans
les deux cas : une fois pour protéger les patrons dans
leur exploitation des ouvriers et une autre fois pour
organiser les chances de travail. Pour cette dernière,
tout le monde est considéré comme fonctionnaire
d’Etat. Les coopératives qui sont la troisième étape
dans le développement de la société du capitalisme
gouvernemental se transforment en termes officiels et
les agriculteurs sont aussi des fonctionnaires
officiels. De là, ce genre de société marque un retour
concret du temps de l’asservissement collectif.
Quand
l’Etat construit une forme collective pour un milieu
de personnes, il est en train en fait de construire un
fief isole, de mille personnes.
Et c’est
ainsi que des milliers de fiefs se construisent pour y
admettre des millions de fonctionnaires placés sous la
domination d’un nouveau seigneur qui est l’Etat.
Dans des
circonstances on trouve que les propriétaires des
fermes coopératives vendent leurs production de
manière capitaliste, pour les consommateurs, afin
d’avoir le plus grand taux de gain. Les consommateurs
font des objections à cela, et le gouvernement essaie
d’intervenir comme médiateur entre les coopératives et
les consommateurs. Ce qui fit glisser l’état dans le
pétrin qui n’est pas digne d’un état socialiste. Car
il lui arrive de se considérer comme un état
capitaliste traditionnel. Ce qui signifie que le
problème n’est pas encore résolu. Le conflit demeure
entre ce gouvernement capitaliste et les sociétés de
coopération, à cause de l’intervention d’un
gouvernement auprès des associations afin de réduire
les prix des matières agricoles pour les
consommateurs ; ce qui les rends insatisfaits de cela.
Les consommateurs à leur tour font des pressions sur
le gouvernement pour mettre fin a la cherté des
produits de ces coopératives ce qui intensifie la
dimension du conflit entre les consommateurs et le
producteur ainsi qu’avec les propriétaires de ces
coopératives chacun a part. L’état prend d’elles les
taxes et assure si elles sont en réussite ou non pour
en faire avec elles des comptes selon des critères
capitalistes et cela en posant la question du revenu
et du gain accumulé, pour dédoubler le prix de la
marchandise sans en augmenter le nombre d’unité.
La
comptabilité
La
marchandise est une unité pour subvenir au besoin.
Dans le « marché », les deux rites en question peuvent
amasser des gains en doublant le prix. Par exemple, si
les craies ont coûte, le propriétaire de l’usine, dix
drahms, il les vendra a 20 drahms. Ce qui compte dans
ce cas d’une somme nommé gain. En fait, c’est le
revenu seulement qui a augmente, mais la marchandise
reste a son prix initial sans aucune augmentation.
C’est le
critère capitaliste dans le calcul des gains, sans
tenir compte de l’augmentation des marchandises. Et
quand le propriétaire de l’usine, désire multiplier
ses gains, il n’a qu’à vendre chaque unité de ces
craies, de 30 drahms afin de doubler une fois de plus
son gain. Les rapports seront dans ce cas présentés
comme quoi l’usine est en plein succès, et l’économie
de l’état est en plein essor d’après la comptabilité
capitaliste, mais le critère en est-il vrai ? …
Quand nous
doublons le prix d’une unité de ces craies, d’où vient
la différence comme un gain pour l’usine. Elle
provient des consommateurs qui ont acheté ces craies.
Ainsi que les différences dans l’amas des marchandises
prises pour gagnantes, sont payées par les
consommateurs. Ils supportent la corvée de la hausse
des prix et du gain porté par chaque marchandise dans
la société. Ainsi tous les consommateurs seront
endommagés, et leur vie devient insupportable de par
la cherté des marchandises qui ont des prix élevés.
Est-ce à considérer de haut cela que cet état est en
plein épanouissement ? ! …
En fait,
l’économie de cet état souffre d’une vraie crise, car
dans l’augmentation des prix, l’arpent des
consommateurs s’amassent dans les poches des
capitalistes : personnes ou gouvernements. Ainsi leurs
capacités s’amoindrissent ce qui les empêche de
subvenir à leurs besoins. Si un des consommateurs
désire avoir un bâton de craie il avait auparavant à
payer en échange 10 drahms mais il ne peut l’avoir
avec la hausse des prix (dans l’intention d’augmenter
les gains) à moins de payer trente dirhams –qu’est-ce
que cela peut signifier ? …
C’est
l’inflation ! Quand la force d’achat de la monnaie
diminue, les consommateurs sont obliges de dédoubler
les unités monétaires pour avoir ce dont ils ont
besoin. Les banques seront obligées de frapper
beaucoup de pièce de monnaies pour circuler dans les
mains des consommateurs. Ainsi le courant de la
monnaie augmente ; vis-à-vis des marchandises qui
diminuent. Si un des salaires d’un ouvrier revient à
cents dinars au cas normal, il sera obligé d’avoir un
salaire de trois cent dinars pour subvenir – ses
besoins à l’ombre de cette inflation.
Ainsi
l’augmentation des salaires est un remède falsifié à
un autre problème incurable, qui est celui du manque
de la puissance d’achat de la valeur monétaire d’un
côté, et de l’augmentation du gain capitaliste de
l’autre. Ce qui fait que des consommateurs simples
porteurs (de paquets papiers… monnaie qu’ils
embauchent comme salaire afin de les déposer dans les
armoires des capitalistes ; dans le marché des
produits à consommer. Si les consommateurs savent le
secret de l’augmentation de leur salaire, ils
n’auraient pas accepté mais auraient travaillé pour
une solution radicale différente de celle qui est
camouflée.
L’économie
en essor est celle qui arrive à augmenter le nombre
d’unités des marchandises. Au lieu que l’usine ne
produise qu’un seul bâton de craie il en produit
trois ; ainsi les consommateurs seront rassasiés de
leurs produits, et le revenu de l’usine augmentera
suivant l’augmentation de la production.
La
nouvelle science économique doit se baser sur ce
principe ; afin d’annuler ensuite la science
économique capitaliste anormale qui prétend augmenter
le gain appliqué par la société industrielle, et qui
est imposé au monde sous forme de programmes
scolaires, et procédures quotidiennes ; sans donner au
peuple et à la masse la chance d’analyser ce régime
afin d’en trouver un remplaçant.
Nouvelle économie
Les
dommages causés par la science économique
traditionnelle et celle appliquée au monde industriel
à la différence de civilisation, sont d’une grande
influence dans la désagrégation des groupes humains ;
et leur anéantissement ; ainsi que la destruction de
leurs statuts nationaux et religieux. Si notre volonté
est centrée à la recherche d’une société libre et
heureuse, notre débarras de l’exploitation et du
salaire est le début du chemin qui mènera à la
construction d’une nouvelle science économique.
En Libye,
pour donner l’exemple populaire, d’une société libre
et heureuse, il a suffit, et ceci- pour cause urgente,
de grande importance- de trouver un moyen qui
empêchera le vol des consommateur de la part des
exploiteurs, qui sont en hâte de voler et d’amasser
« des gains »… Un millier et 400 millions de dinars
chaque année(par exemple) étaient considérés par les
médiateurs, et les voleurs comme gains, et qui sont en
fait les salaires de ceux qui travaillent dans les
affaires publiques et qui devraient être payés en
échange de leurs besoins vitaux essentiels. Ces
derniers ont été monopolises par certains escrocs
commerçants et des intermédiaires en les corrompant
pour cause de gain ; ce qui rend impossible la
subvention aux besoins, de l’exploitation et de vol…
Pour empêcher ces affaires de se produire il suffit
d’annuler la nouvelle science économique et le régime
comptable qui lui appartient. Ce qui signifie annuler
toutes les activités économiques particulières
non-productives en les considérant comme source
d’exploitation. La médiation libre, les entreprises,
et le commerce particulier, ainsi que toutes les
activités économiques non productives sont considères
comme rejetés, d’une manière absolue ; de part son
grand dommage sur les consommateurs et son influence
sur la destruction de la production et l’inflation.
Le
commerce particulier est une activité consommatrice
non productive, et le commerçant s’acharne a exposer
ses produits a un prix dédouble… sans aucune
justification a cela. Le peuple est beaucoup plus
capable a économiser ces produits pour les utiliser
dans leur prix de revient sans aucune augmentation des
prix.
Quand le
régime capitaliste permet le commerce libre
incontrôlable, a cause de l’augmentation incessante
des gains, il est en train de permettre une activité
exploitatrice ; et de créer des contraintes
matérielles et morales a une autre personne, et le
consommateurs appauvri ; sans liberté… ceci est
inconcevable avec la logique démocratique, ni avec la
démocratie ancienne falsifiée ; car il donne la
liberté a un seul individu pour aliéner la majorité.
Mails ils disent qu’il est libre et non fonctionnaire…
Cela est suffisant pour qu’il demeure exploité. Le
métier de barbier qui est si banal fait vivre ceux qui
la pratiquent de ce que prennent en coupant les
cheveux des autres. En fait, il est libre parce qu’il
n’est pas salarié, il peut accepter ou refuser le
travail… mais il est un être non producteur… les
barbiers vivent d’une manière parasite sur le compte
des autres.
Ainsi une
catégorie de paresseux et d’abrutis est ajoutée au
registre des anormaux en acceptant de tels métiers. Le
seul but d’une société capitaliste est d’anéantir
toutes les catégories de consommations non
productives. Car leur subsistance va pousser un grand
nombre de gens a la pratiquer pour sa simplicité et la
rapidité de son revenu a grands gains. Ainsi la
société s’abaissera, et l’économie sera détruite par
le flux d’un grand nombre de personnes a pratiquer des
activités économiques négatives, mauvaises contre le
bien d’une société.
Exploitation… ou salaire
Le fait de
refuser les activités particulières non productives,
ne signifie en aucune manière la libération des
producteurs, ni jamais le régime de l’exploitation
connu sous le nom de « rite libre »… sera remplacé par
un régime à salaires et l’appropriation
gouvernemental : « rite de l’appropriation de
l’état ». Quand les usines et les fermes groupées,
ainsi que tous les métiers et les professions,
deviennent propriétaires de l’état, et sous sa
direction… Tous les producteurs dans ce cas deviennent
ses fonctionnaires ; ils lui donnent la production ;
en échange, ils reçoivent un salaire. Ainsi la société
dans ce cas tombe dans une seconde interdiction : « le
salaire » après s’être débarrassé de l’exploi8tation.
Les
fonctionnaires ne sont pas heureux parce qu’ils ne
sont pas libres. Ils ne sont pas tranquilles à propos
de leur avenir relié à un salaire contrôlé par autrui.
Ce dernier en est le maître et les autres ses
esclaves. Il est certain que la lutte des
fonctionnaires continuera sans arrêt, jusqu'à ce que
leur liberté soit assurée ou qu’ils en tombent
martyrs. L’homme doit se libérer sur la terre pour
devenir heureux sinon: pas de peine de vivre. Et la
distance qui sépare les fonctionnaires de la liberté
et du martyr est une distance d’esclavage. Il est
rejeté et détruit par une révolution populaire
organisée. Ou bien c’est la victoire de la liberté ou
c’est la victoire d’une mort – martyr. La révolution
dans ses conceptions politiques, économiques et
religieuses n’est que le débarras de l’esclavage.
Quand les esclavages broyés, se révoltent, ils
réalisent leur liberté finale dans la victoire ou du
martyr.
Le passage
d’un capitalisme de classe à un capitalisme de
gouvernement c’est le passage de l’esclavage de
l’exploitation à celui du salaire. C’est les deux
faces d’une même pièce de monnaie renversée sur l’une
d’elles, sans aucun changement véritable… même dans le
fond.
Ceux qui
exploitent ainsi que les fonctionnaires, souffrent
dans les deux cas, des circonstances dures et
dramatiques.
Car ils
n’arrivent pas à se libérer des moyens de contraintes
et de dictatures dont ils sont les vrais esclaves. Ils
ont donné leur vie à des patrons, individus ou
sociétés en échange d’un salaire. Leur émancipation
devient impossible sans dépasser ces deux situations
en fait et en pratique. La relation dialectique entre
les deux « rites » et leur contradiction avec le
bénéfice des producteurs a mené dialectiquement aussi
à trouver une solution à ce problème représenté par la
troisième théorie internationale ; qui a tiré les
producteurs de cet engrenage qui les fait ballotter
entre l’exploitation et le salaire.
Ceci a été
dépassé complètement en anéantissant en même temps
l’exploitation et le salaire dans la nécessité d’une
société de coopérateurs.
Coopérateurs non Salariés
La
destruction de l’exploitation était toujours menacée
par un grave danger qui est celui du salaire. Quand la
révolution des producteurs eut lieu en Libye, ces
derniers ont mis la main sur toutes les entreprises
productrices, sur le plan administratif et cela au
cours de leurs congrès populaires parlant de
production et ceux parlant l’administration… Les
entreprises étaient sous la domination des
propriétaires capitalisées et ou celle de l’état.
Il arrive
cependant que les producteurs qui ont mis la main sur
ces entreprises, prenaient le prix de leurs produits,
à la manière précédente sans qu’il n’y ait aucun
changement à leur situation de salaries…
Les
producteurs se plaignent s’ils participent au régime
productif, leur salaire augmente, ceci est dû à un
manque de prise de conscience scientifique.
Quant aux
bureaucrates, ils considèrent que la participation à
la production rend le revenu productif à zéro, à cause
de l’anéantissement complet du gain. Ainsi, dans
l’optique de l’économie capitaliste « réactionnaire »
cette dernière sera dérisoire et perdante. Quant à la
science économique capitaliste qui se base sur la
satisfaction des besoins comme une fin à toutes sortes
d’activités économiques, elle considère la liberté des
ouvriers comme étant le critère de ce qui fait leurs
biens, et n’ont aucun intérêt pour le gain matériel
qu’ils réalisent d’un régime économique dur et
contraignant ; et qui broie les ouvriers encerclés par
des liens très lourds dont la libération reste un but
sacré ; sinon c’est la mort.
Seul le
travail assidu des producteurs est le seul à limiter
le degré de satisfaction possible de leurs besoins.
Dans ce sens, plus il y a des besoins à satisfaire
d’une manière parfaite et idéale, plus la production
est dédoublée pour subvenir à cela.
De manière
qu’il est impossible de satisfaire les besoins par le
refus du travail… ou la non production…
La science
économique socialiste considère le gain en lui-même
comme un travail honteux et un vol très net qui donne
zéro comme résultat même si ce dernier a été critique
par les bureaucrates selon leurs points de vue
économiques rétrogrades tirés des théories économiques
traditionnelles. Ce zéro est le vrai résultat seul qui
nous pousse à appliquer une économie socialiste
scientifique dont la production revient en considérant
ceci comme gain.
Ainsi et
partant du « résultat zéro » auquel est arrive une
comptabilité qui est celle du régime économique
socialiste scientifique dont la production revient aux
mains qui produisent, pour subvenir ainsi à leurs
besoins urgents sans avoir recours à n’importe quelle
pensée de faux surplus sur le prix de revient en
considérant ceci comme un gain.
Ainsi et
partant du « résultat zéro » auquel est arrivé une
comptabilité qui est celle du régime économique
socialiste, scientifique nouveau, il est strictement
interdit d’accumuler les capitaux et refuse avec
beaucoup d’étonnement l’assiduité de ces sociétés qui
monopolise sans tenir compte des races… Tout cela se
trouve dans les pays capitalistes qui augmentent leurs
gains en augmentant le prix des marchandises
fabriqués. Ces pays monopolisent les matières brutes,
la technique, les sources d’énergie…
La
domination des peuples minoritaires, pauvres et
sous-développés… ainsi que leur placement des bases
militaires pour une meilleure domination politique et
économique, afin de mettre les nations dans un
perpétuel conflit, et aboutir à une chute totale du
monde ; pour détruire la civilisation humaine et
anéantir toute vie sur la terre. Tout cela pour
dominer la marchandise et le marche, afin de permettre
aux impérialistes d’augmenter leurs prix. Les vrais
propriétaires des biens seront incapables de
satisfaire leurs besoins matériels.
Le
sous-développement, l’ignorance, la pauvreté et la
maladie, seront imposés à tous les peuples.
L’économie
« rétrograde » qui permet le gain , a permis au monde
contemporain, d’arriver a l’étape impérialiste… et
celle d’un monopole complet le guidant a la ruine
totale, et les producteurs dans le monde n’arrivent
pas a faire éclater leur révolution ni a imposer le
régime de coopération dans toutes les institutions
productives tout en ayant un seul but a toutes les
activités économiques : « la satisfaction des
besoins », afin de mettre une fin éternelle a toute
économie visant l’exploitation.
La
révolution des producteurs n’est pas un simple idiome,
dont le but est de les débarrasser de l’exploitation
et du salaire. Ce qui va faire éclater la révolution
populaire dans le monde entier pour que le peuple qui
participera à la production sera heureux et libre.
La
révolution populaire est celle des classes ouvrières,
pour sa liberté et son plaisir de participation à la
production. Cette classe aura à défendre sa révolution
sans avoir recours à des moyens traditionnels pour
faire… comme la police, les détectives, l’armée et
autre…
Ainsi il y
aurait une autodéfense de cette classe, sans régime
contraignant, ni une classe exploitée, ni même un être
qui lui soit supérieur… Au contraire la masse
populaire est devenue libre, engagée à défendre cette
liberté, à condition qu’elle soit vraie, reconnue
consciemment par la classe ouvrière d’une manière
idéologique. Ceci demeure tant que ces ouvriers seront
capables de percevoir les situations qui contredisent
la liberté, au point de vue exploitation et salaire ;
afin de pouvoir défendre leur révolution et
l’enraciner scientifiquement et pratiquement. C’est le
principe même de la victoire des ouvriers dans leur
révolution et le principe même de leur révolution.
Les
laboureurs
Dans la
nouvelle science économique socialiste, le laboureur
peut être maître de ce que produit ; sa ferme et de
s’en servir à la manière qui lui convient ; à
condition de ne pas faire travailler quelqu’un d’autre
dans sa ferme. Il n’a pas ignoré les droits de ceux
qui, économiquement, dépendent de lui afin de subvenir
à leurs besoins. Le laboureur restera propriétaire de
sa ferme tant qu’il en tire profit et de la manière
qui lui convient, sans jamais être le vrai
propriétaire de la terre ; car celle-ci appartient à
tous les membres de la société ; tant que chacun en
profite sinon tous ses droits lui seront ôtés. Ce qui
permet à un autre membre de l’avoir pour s’en servir.
Chaque laboureur restera libre tant qu’il a à lui seul
une ferme qu’il utilise, jusqu'à ce qu’il devienne
incapable de le faire à cause du changement d’activité
par exemple… ou de son incapacité… ou par manque de
besoins… à ce moment son droit d’acquisition tombe
automatiquement, et c’est à l’autre de venir le
remplacer pour en profiter.
Le métier
de laboureur est un métier libre, si jamais il
contredit l’intérêt d’une société socialiste, il est
de son droit d’en remédier par le moyen convenable.
Nous avons
trouvé que le commerce est libre… ainsi que le métier
de barbier… mais ce sont des métiers qui exploitent et
qui sont non productifs. Ainsi le courtage, les
entreprises ce sont des métiers libres eux -aussi,
mais le socialisme les refuse à cause de
l’exploitation et de la non-production. Partant de
ceci, ce régime refuse tout métier même celui de
labourer ou autre, afin de le transformer en une
activité socialiste productive pour la société sans
faire, pour autant, de ceux qui pratiquent le métier,
des manœuvres de l'état, car cela signifie que nous
avons un problème nouveau celui du salaire. Même si le
laboureur est producteur, et il diffère du commerçant,
de l’entrepreneur, du courtier, du barbier, qui ne
produisent du rien, … il cultive un sac d’orge il en
produit dix et il en consomme cinq, pour en vendre,
après cinq autres… Cette opération de vente fait
tomber a nouveau dans l’exploitation. Car le laboureur
essaie d’exploiter les consommateurs en augmentant le
prix des marchandises agricoles, afin d’obtenir le
plus grand taux de gain, Dans ce cas la situation qui
était interdite auparavant, revient à nouveau : celle
de l’exploitation.
Entre la
Gratuité… et le Fait d’Avoir en Echange
La
gratuite est un problème dangereux et important ; elle
est en même temps incompréhensive, vu la portée des
régimes de reformes à solutions camouflées dans
beaucoup de domaines de services publiques : comme
l’éducation ; les soins médicaux, l’électricité, le
transport, l’eau, etc. …
Ce genre
de politique de reforme a été adaptée par incapacité
de trouver une solution radicale à tous les problèmes
sociaux. Ceci devient clair ; quand on voit le
méli-mélo, la perturbation et l’horizon nuageux dont
souffrent ces régimes intellectuellement, et
pratiquement ; ils essaient d’y remédier en
impressionnant les instincts individuels de la
consommation afin que l’état subsiste.
Rien ne
justifie absolument la gratuite, tant que chacun
reçoit ce qui lui est dû sans se laisser quoi que ce
soit dans la caisse nationale de toute la société. Si
les nécessités, elles-mêmes doivent être gratuites,
c’est le manger et les vêtements par exemple… qui sont
d’une grande importance et qui doivent être assurés
beaucoup plus que ces choses dont on réclame leur
gratuité de la part des gens. Avec cela nous ne
trouvons qui que ce soit qui ose demander la gratuite
des vêtements, du manger et des autres produits
considérés comme de première nécessité. Mais cette
politique de gratuité n’est qu’une opération de
réparation capitaliste, assurée par un régime de
reforme camouflé en vue d’exploitation… et par
incapacité de trouver des solutions radicales vraies,
et de convaincre les gens de l’impuissance de cette
politique dans tous les domaines.
Arrivé à
ce point de vue, la gratuite intervient comme
l’application d’une trahison, de tricherie et de faire
passer les politiques pourries… sinon quelqu’un
pourrait-il nous répondre, pourquoi la gratuité ?
Pourquoi
la gratuité… tant que tout le monde travaille et
touche un salaire ? Pour quelle cause toucheraient-ils
ces salaires ?
N’est-ce
pas pour satisfaire leurs besoins ?
Quand ces
gens travaillent et prennent un échange de leur
travail, que resterait-il dans les mains d’une société
ou d’une autre main pour offrir des services gratuits
à tous les individus ?
Qui est
charitable envers tout le monde ? Et d’où ? Si tous
les gens ont reçu leur argent sans rien y laisser ?!
Qui est
celui qui va présenter des services gratuitement, si
chaque individu reçoit sa production d’une manière
totale. Et si jamais une personne demande un service
gratuit il n’en n’est pas de même pour la société ;
mais cela à un prix.
La
gratuité se réalise dans un seul cas, quand tout le
monde travaille et accepte de donner ses productions
pour le bien social. A ce moment la caisse nationale
sera capable d'offrir tous les services sans esprit de
retour.
Le
socialisme ne peut pas harmoniser entre la gratuité e
le retour en échange, ou bien ceux qui produisent
doivent délaisser ce qu'ils prennent en échange, ou
bien ils doivent supporter le prix des services qu'ils
reçoivent de cet échange et qui est donné sous forme
de salaire. Le monde socialiste nouveau est basé sur
des principes scientifiques… et des lois stables qu'on
ne peut dépasser. Sinon tout le bâtiment sera
complètement détruit… Il nous serait même impossible
de comprendre la structure de cette société et
l'analyse de sa construction si nous ne sommes pas
complètement imbibe de ces pois. Comme tout problème
d'algèbre ou de géométrie il s'agit d'utiliser un
théorème déterminé pour savoir son résultat. Il en est
de même pour une compréhension parfaite de la loi qui
régit la masse populaire, ainsi que les bases
scientifiques dont il est le résultat; afin
d'affronter les problèmes scientifiques qui demandent
à être résolus d'une manière particulière, à la
lumière de la structure sociale populaire.
Les
congrès populaires de base, et les comités populaires
exécutifs, ainsi que les révolutionnaires qui ont pour
but l'incitation à la révolte et le soin de donner des
conseils, sont indissociables de la destruction d'une
société traditionnelle par le gouvernement populaire…
Il est
même impossible qu'ils voient le jour sans un régime
populaire… Son exemple est celui même du problème de
la gratuité… de l'échange… ils ne peuvent jamais se
rencontrer à l'ombre du socialisme. Certains qui n'ont
pas encore bien assimilé les lois d'une société
populaire, seront surpris s'ils savent que cette
dernière à annuler la gratuité de l'éducation par
exemple… Ils vont considérer ceci, avec beaucoup
d'ignorance, comme une vraie chute du gouvernement
dans sa protection de l'enseignement. Ils verront dans
cela une direction vers le capitalisme qui contredit
le socialisme dans sa conception traditionnelle pour
la reforme… Ces gens auront des attitudes affectives
fausses, qui sont en contradiction avec la science
socialiste qui s'applique à une société de masse et
avec le régime des coopérateurs libres, responsables
eux-mêmes, de la satisfaction de leurs besoins.
La
compréhension des lois sur lesquelles se base la
société populaire fait que chaque révolutionnaire se
demande incessamment d’où vient la gratuité? Quand le
monde est socialiste populaire, pas besoin de
gratuité. Car cette dernière fait partie de la nature
même du régime capitaliste, elle est un des moyens
d'anesthésie de ces régimes de reformes à solutions
camouflées…
La preuve
en est c'est l'offre gratuite de certains objets
insignifiants et d'autres relativement plus
importants. Cependant l'état n'offre pas gratuitement
les nécessités de la vie humaine qui ne sont pas elles
mêmes gratuites.
Le manger…
le loger… les vêtements, le transport, qui sont
indispensables a la vie humaine, sont payes par les
gens et parfois au double de leurs prix, surtout quand
ils sont à la merci de ceux qui exploitent, comme les
courtiers, les commerçants et les entrepreneurs.
Quand la
gratuité est utile et bienfaisante, il faut qu'elle
soit complète ou qu'elle englobe au moins tout ce qui
est nécessaire et urgent à l'homme…
A ce
moment, il faudrait refuser le retour en échange pour
que le gratuité se propage dans toute la société.
Ainsi nous
arrivons à la fin d'une thèse que nous avons toujours
défendue et qui est celle du débarras du salaire… Il
est donc obligatoire de le faire pour devenir libre.
Quand nous produisons gratuitement, nous n'avons pas
besoin de salaire tant que nos besoins sont assurés
gratuitement. Tandis que si nous touchons nos salaires
nous avons à payer le prix du médicament, de
l'enseignement… la fiche du transport… la facture du
téléphone, ce qui est dû comme électricité, eau et
tout ce qui est utile… car l'argent ne vient pas d'une
source magique, et le budget social n'est que le
produit de ses citoyens, uniquement: le succès dans ce
domaine signifie qu'un homme nouveau est né selon une
nouvelle structure selon les principes d'une société
populaire nouvelle.
Un nouveau
monde
L'ère de
l'esclavage n'est pas encore terminée, tant que nous
trouvons jusqu'à nos jours des dizaines de millions
d'ouvriers qui sont broyés par les patrons, et les
vice-présidents de la féodalité… Les esclaves qui
souffrent de la sévérité de leurs maîtres, tout en
étant à la merci des autres dans toutes les nécessités
de la vie, ne forment qu'une seule classe à
l'existence continuelle, dont le nom a uniquement
changé pour devenir de nos jours "les ouvriers, les
manoeuvres". Et si un de ces jours les salaires
n'existent plus et les ouvriers libérés de leurs
jougs, nous pouvons dire à ce moment là que cette
classe n'a pas d'existence.
Après
avoir présenté nos points de vue, il est de rigueur de
se demander jusqu'ou vont nous mener ces thèses
scientifiques dans le LIVRE VERT?
Si la
structure d'une société humaine se construit suivant
la théorie populaire; et les activités économiques s'y
adaptent afin de subvenir à tous les membres d'une
société populaire travaillent à la satisfaction de
leurs besoins… quelle serait la nature de la relation
des citoyens entre eux à l'ombre de cette société? …
Selon
quelle échelle les valeurs sociales et morales se
construisent?
Comment se
forment le régime familial; le régime de l'éducation…
et l'affaire religieuse?
Tout cela
sera nouveau sans aucun doute…
Sa
difficulté réside dans ce qu'il est nouveau, il
diffère radicalement de ce qui se passe aujourd'hui
dans la vie actuelle des hommes.
La
nouvelle société… sera une image où l'homme n'est pas
concerné. L'histoire nous a déjà raconté à propos du
passé, et de la société primitive en particulier, où
la famille labourait la terre et la cultivait; et où
elle élevait les animaux pour se servir de leur laine
et leur peau, elle assurait avec cela sa propre
subvention à ses besoins.
Chaque
famille à ce niveau là produisait sa propre
nourriture, ses vêtements, ses besoins, ses maisons…
Elle pouvait aussi dans ses mains un surplus qu'elle
donnait aux pauvres et aux mendiants… et autre chose
qui devait être pris en considération par cette
société primitive.
Si le
monde a dépassé la société primitive, et notre société
contemporaine s'est bâtie sur ses débris; notre vie
aura une image déférente, si jamais une nouvelle
société aura la chance de fournir des activités
économiques, dont le but sera similaire à celui d'une
société primitive dans ses objectifs économiques.
Comment sera-t-elle la forme d'une société
contemporaine ou la famille pourra personnellement
subvenir à ses besoins?
Aura-t-elle besoin d'une mairie?... d'un état? … dont
les frontières seront ouvertes ou fermées? … Que sera
la forme de cette société si le monde environnant est
toujours dans une situation traditionnelle… de ses
gouvernements… ses armées… et en conflit pour les
sources d'énergie?
Disons
quel sera l'avenir du monde s'il ne se dirige pas vers
la réalisation du régime populaire? … quel avenir
attend l'homme? Les penseurs de l'humanité doivent
s'engager à trouver des réponses à chacun de ces
problèmes, et doivent converger leurs participations
vers une méthodologie scientifique que nos
intellectuels adoptent, au lieu de ces futilités qui
ont conduit la vie de l'homme vers l'enfer.
C'est le
seul et unique espoir.
LA DIALECTIQUE ET LES LOIS DU CONFLIT
La
dialectique du conflit.
Les
expériences de l'humanité dans le domaine de la lutte
pour la liberté et le progrès, ont été pour beaucoup
dans la formation des pensées délicates qui englobent
tous les problèmes et qui ont été le contenu du LIVRE
VERT. Ce dernier est considéré comme une solution
certaine a tous les problèmes politiques, économiques,
et sociaux, comme étant le produit dialectique d'une
souffrance historique endurée par les gens a travers
les siècles dans cette vie.
Les hommes
ont eu des idées pratiques, et autres théories
théoriques au courant de l'affrontement des problèmes
de la vie quotidienne. Mais ils n'ont pas tarde à
faire évaluer leurs idées par d'autres plus complètes
et profondes.
Ainsi de
l'accumulation de ces renseignements et de l'évolution
intellectuelle, se résultent de nouvelles capacités
qui permettent l'assimilation des problèmes et
l'efficacité de les résoudre; étant donne que l'esprit
c'est un accomplissement matériel qui ne résulte pas
d'un menant – comme lien est le cas pour n'importe
quelle matière - les idées du LIVRE VERT ont pour
source la langue et riche lutte des gens a cours de
l'histoire, afin de faire évoluer leurs moyens pour
une vie meilleure, civilisée, et heureuse.
Ainsi les
expériences historiques ont produit une nouvelle
expérience qui sera l'apogée définitive de la lutte de
l'homme pour une liberté achevée, et un bonheur
assuré, dans la satisfaction de ses besoins, et le
prix rembourse de celui qui l'a exploité pour ensuite
mettre fin a la tyrannie afin de distribuer d'une
manière équitable les richesses de la société.
Les gens
n'ont qu'à se résigner à cette nouvelle expérience vu
son aspect scientifique, et authentique, car elle
exerce une pression quotidienne incessante sur leur
esprit, tout en repoussant avec force toute résistance
et reniement de sa vérité, car elle est une évolution
normale de la vie de l'homme dont l'existence est due
au principe d'une dialectique claire disant: que le
conflit entre les contraires continue sans cesse
jusqu'à l'acceptation d'une relation saine donnée et
approuvée par l'homme lui-même.
Et comme
les relations mondiales sont fausses et non viables à
cause de leur bousculade avec l'ambition humaine, il
est disposé à les refuser radicalement d’où apparition
déterminante d'une situation conflictuelle. Ainsi
celle-ci apparaît à l'instant même où se trouve des
relations tyranniques que les hommes ne peuvent
accepter, d’où nécessité d'une solution. Si le droit
d'une partie de la société est dominé par une autre
qui essaie, d'avoir le monopole des privilèges permis,
ceci mène à une lutte conflictuelle entre ces
différentes parties de la société dont les intérêts
seront contradictoires ainsi que la volonté.
Le fait
d'essayer de résister à tout progrès social et de
refouler ce vouloir de changer, ainsi que toute
ambition vers la création, ceci signifie l'existence
des principes sociaux sévères et faux qui poussent à
un conflit qui ne se termine qu'avec leur fin tout en
acceptant un "remplaçant" accepté par la société qui
en est convaincu de son authenticité.
De là nous
pouvons confirmer que toute révolution et toute
opération de changement ne sont qu'une solution à un
problème résultant d'une relation dialectique entre
les volontés humaines contradictoires, acharnées à
détruire ou à anéantir l'une d'elles, pour donner
place à l'une au dépens de l'autre.
Quand le
conflit éclate contre les principes tyranniques d'une
société humaine, ce n'est pas à la manière d'un bâton
d'allumettes qui s'allume à l'instant, pour s'éteindre
éternellement. Mais il s'allume toujours même dans ces
instants considérés par celui qui contrôle, comme
étant non-conflictuels; vu le calme régnant par des
principes oppressifs. Les gens n'acceptent pas la
tyrannie et ne s'y soumettent pas mais ils n'osent pas
l'affronter à chaque instant, car ceci a ses droits,
ses principes scientifiques qu'il faudrait étudier
minutieusement.
Des donnes
internationales et historiques ont mené à établir une
théorie de masse populaire dans le LIVRE VERT et qui a
réalisé la solution théorique longtemps désirée par
l'homme au cours de l'histoire.
Ainsi la
société populaire s'est considérée comme étant le
produit dialectique de l'existence de relations
tyranniques qui dominent la vie humaine, et qui est la
cause d'un conflit intellectuel et pratique, son
résultat n'est qu'une solution normale demandée.
Le travail
scientifique du LIVRE VERT, s'est acharne, à résumer
les résultats et à donner ses conclusions
scientifiques qui sont la fin d'une agonie historique
dont le commencement débuta dès la création, jusqu'au
jour de l'apparition de ce livre même.
Ses
analyses et son contenu, ne sont qu'une semence
historique d'un long trajet de souffrances,
d'expériences, et d'efforts fournis par la personne
humaine dans tous les domaines de la vie, ainsi que
dans ses activités multiples. Ces derniers se sont
accumulés, jusqu'à trouver une solution apte au
changement, à cause de certaines données suffisantes
pour produire un résultat logique, vrai, appelé
"Solution dialectique" au problème conflictuel.
Les
régimes progressistes et rétroactifs se contredisent
dans le fond et la forme. Les deux adoptent un style
scientifique dans l'analyse diffèrent l'un de l'autre;
et où tous les deux suivent une méthodologie
scientifique qui permet l'anéantissement de l'une par
l'autre.
Au moment
où le régime impérialiste défend l'exploitation, et
essaie de sauvegarder la stabilité scientifique, en
détruisant la vigilance intellectuelle et la liberté,
il arrive qu'un courant se produise, supportant le
sous-développement, l'ignorance, poussant la société
vers une courbe impérialiste qui va à l'encontre de
tout changement et de tout progrès. Le régime
progressiste combat pour la justice, l'égalité, il
suscite les efforts humains pour une situation idéale
digne de l'homme, et cela en effaçant l'exploitation,
et en affrontant le sous-développement, l'ignorance,
pour diriger la société humaine vers un progrès qui
évolue d'une manière ascendante, supportant tout
changement pour le meilleur afin de réaliser les
ambitions de l'humanité dans la liberté et le bonheur.
Ainsi les
deux courants se heurtent théoriquement et
pratiquement sous la forme d'un conflit dialectique
émouvant, de deux formes de volonté dont la fin
anéantit la situation présente, pour faire apparaître
une situation. Toutes les manifestations historiques,
politiques, économiques et sociales sont mesurées sur
cette même longueur d'onde pour savoir les raisons de
son existence ou de son anéantissement. Dans le monde
contemporain où les relations tyranniques et
rétrogrades règnent, surgit une profonde contradiction
entre un nombre de "volontés". Elle motive une lutte
organisée qui s'acharne avec la prise de conscience de
la réalité, de la part des gens.
C'est avec
degré assez élevé de prise de conscience que surgit la
solution. Toute exécution n'est qu'une affaire de ce
qui est possible. Ou bien cette situation se réalise
avec la bonne volonté de tout le monde, pour tout
changement et l'acceptation d'une nouvelle situation;
ou bien cette dernière et imposée par la révolution
planifiée par les responsables conscients des causes
et effets.
Si jamais
il y eut quelques échecs de quelques tentatives
visant a appliquer la solution proposée, la poursuite
de sa réalisation ne doit pas s'arrêter tant que la
prise de conscience de sa nécessité existe toujours
et, tant que les données dont elles sont la cause
motivent la vie quotidienne des gens.
Le
déterminisme du changement dialectique est le système
le plus logique pour réaliser une solution vraie
émanée des données du réel social. Sa réalisation
effective est soumise à une décision humaine pour
l'exécution.
Cependant
ceci ne peut se faire sans la présence de situation
favorable au changement.
Chaque
chercheur de sciences humaines doit démontrer au
besoin ce qui oblige à changer et à trouver une
solution qui remplace celle qui est présente. Il reste
que "ce remplaçant" – Dans le temps et dans l'espace –
dépend d'une décision que les gens prennent tout en
étant motivés par des pressions intellectuelles,
psychologiques et réalistes. Il s'est avéré que la
décision du changement est soumise au niveau de la
prise de conscience et du degré de culture, aussi
qu'aux relations intimes des circonstances de la vie
humaine sur le plan "politique, économique et social".
L'histoire
de l'humanité prouve très clairement que certaines
étapes historiques ont soulevé un changement dans la
structure sociale, et si ce dernier n'a pas eu lieu
par manque d'intérêts de la part des gens, son
existence demeure toujours. Ce changement s'est
réalisé suivant d'autres étapes plus longues et cela
quand le cote humain était favorable à son apparition.
Il arrive
que d'autres étapes historiques fussent obscures par
rapport aux chercheurs. Personne ne s'est surpris de
certains changements profonds; au moment où les
chercheurs aperçoivent que les circonstances
nécessaires à ces changements radicaux ont eu lieu. La
première de ces conditions favorables est le côté
humain capable de tout changement.
L'étape
Primaire
Si cette
dialectique a été appliquée ainsi que les lois du
conflit à l'histoire de l'humanité, nous pourrions
dessiner un tableau plus clair de ce que nous vivons
aujourd'hui de relations compliquées, dans tous les
domaines politiques, économiques et sociaux; à travers
lequel nous pouvons connaître la naissance et le
devenir des problèmes dont souffre le monde
contemporain et qui seront à l'avenir les situations
vécues par les hommes acceptant ou refusant.
La
première de ces étapes historiques est appelée étape
primaire.
Le
commencement traditionnel – pour ceux qui étudient
l'histoire – démarre toujours d'une supposition: celle
d'une étape primaire appelée, sans raison, par
certains (le communisme primaire) et ceci est
considéré comme étant le point de départ de l'histoire
de l'humanité. Cependant nos informations concernant
cette et apte prouvent que les groupes humains
n'étaient pas du tout organisés. Ils étaient sans
aucune relation politique, économique, ou sociale
compliquée. Ou, au moins, il n'y avait pas de relation
économique aux contours bien dessinés. C'est une étape
primaire qui ne contient aucun genre de relations de
production, de type d'exploitation qu'on pourrait
considérer comme régime. Le nom même de "régime
communiste primaire" ou "le premier communisme" est
faux dans l'imagination; il dépasse de loin toute
analyse qui n'admet aucun doute, c'est une simple
imagination utopique. Certains points de vue
déterminés à propos du communisme, du socialisme, du
capitalisme, et de l'anarchie ont tardé à apparaître
jusqu'au moment où les sociétés humaines se sont
organisées relationnellement sur le plan de la
production qui asservit hommes, et groupes d'hommes;
ce qui est la cause d'un conflit entre les classes
sociales. Tout ce que les communistes présentent comme
analyses prévues sur la société communiste, n'est pas
applicable à cette même étape primaire; dont on ne
doit pas nier l'existence sans preuve scientifique à
cela. Ils dessinent une image claire d'une société
bien organisée, à bases solides sur le plan d'un
comportement en gros, où chaque règle a ses
conditions. Ce qui n'est pas le cas pour une étape
primaire dénuée de toute profondeur et complication.
Il est possible d'accepter l'existence des principes
futiles et primaires du communisme, du socialisme, du
capitalisme, de l'anarchie, ou autre, qu'on pourrait
trouver dans la vie primaire, et que l'homme primitif
a vécues spontanément, sans aucune planification.
Il se peut
que l'un des groupes d'hommes primitifs ait mené une
vie semblable à la vie communiste, par contre un autre
groupe primitif a mené une vie semblable au
capitalisme, au socialisme, à l'anarchie ou autre; en
confirmant qu'ils étaient plus ou moins primitifs;
dépourvus de toute complication.
Cependant
l'histoire ne s'est pas arrêtée à cette étape si
lointaine, mais il y a une continuité qui a duré
jusqu'à nos jours, dans des cas conflictuels, et de
lutte entre des contradictions qui se compliquent de
jour en jour selon une dialectique ascendante suivant
la complication de ses membres, et leur
différenciation les uns des autres.
Ce qui
suppose l'augmentation d'une prise de conscience
intellectuelle, de certains groupes d'hommes; et qui
contribuent à faire réflammer le conflit entre leur
volonté pour aboutir nécessairement à une nouvelle
solution.
La
dialectique et l'Histoire Politique
La société
humaine a connu différents degrés de prise de
conscience où chacun avait son cachet politique
particulier qui le différencie de l'autre: d'après
notre étude faite sur l'histoire politique, il s'est
avéré que l'humanité a connu de longues époques de
tyrannies personnelles faites par des individus se
croyant des dieux ou demi-dieux asservissant les
hommes d'une manière absolue sans qu'il n'y ait aucune
revendication de n'importe quel côté. La personne
tyrannique avait pour droit de donner ses décisions,
et ses jugements sans avoir recours à une base, ou à
un guide étant donné qu'il est l'ombre de Dieu sur la
terre, ou qu'il est un dieu; ou le plus intelligent
des gens, le plus sage et le plus brave d'entre eux;
ainsi qu'il a toutes les qualités qui justifient sa
manière de prendre ses décisions d'une manière
arbitraire, sans toutefois permettre n'importe quelle
objection contraire.
Mais ceci
est devenu si naïf de nos jours que personne n'en est
convaincu, bien que l'époque de l'esclavage et de
l'asservissement individuel existe toujours, en tout
bien, avec une évolution nouvelle assez convaincante.
Les gens ont déjà une prise de conscience assez élevée
qu'ils arrivent à découvrir la corruption de la base
qui permet à un seul de dominer la société.
A ce
moment là une opposition apparaît contre son pouvoir
illimité, ce qui l'obligea à quitter certains de ses
privilèges, afin d'éviter toute explosion qui le
ferait perdre tout.
Ainsi le
monde a connu une nouvelle étape, qui lui permet le
choix de quelques individus qui forment une classe
assez forte participant aux pouvoirs du dictateur.
Cette classe n'est autre que le parlement ou le
gouvernement de parti, meneur en tête, qui réussit
dans les élections, ou elle est un groupe de
conseillers que le gouverneur absolu "utilise" pour
faire taire des voix le qualifiant de despote,
d'individualisme, de répression, et de dictature.
Cette seconde étape fait allusion à une époque où il
était presque étonnant qu'un seul puisse gouverner un
groupe d'hommes et le dominer. Ce dernier, par un
esprit hypocrite, et avec la participation de quelques
élus dans ses privilèges, pouvait continuer sa
domination sociale et gouverner la masse populaire
broyée par l'exploitation, le despotisme et le
mensonge.
Cependant
l'esprit des gens n'a pas cessé travailler; par contre
leur prise de conscience a augmenté pour percevoir la
vraie époque de l'élite sociale, l'opposition forte du
gouvernement parlementaire et des partis eut bien afin
de former pares son évolution, un gouvernement à
"front" large avec la participation de la majorité de
l'élite des classes sociales dominantes, dans une
société despotique qui exploite d'une manière
traditionnelle connue.
Le passage
humain de l'étape de l'individu-dieu, à l'étape des
élites a réalisé le dépassement de cette dernière
époque aussi. Ceci est clair dans ce que le front
gouvernemental s'élargit de plus en plus ainsi que le
front de l'opposition aussi. Le conflit entre les deux
est devenu très chaud, si bien qu'ils se sont
surpasses par attirés les gens ordinaires, ceux des
rues, en employant des moyens multiples: la
propagande, la réduction, et le mensonge. La prise de
conscience de la masse populaire n'a pas pu se suffire
du parlement, ni du front gouvernemental élargi par un
grand nombre de partis, cette masse était à la merci
d'un sondage d'opinion, pour demander son avis d'une
traditionnelle afin de faire passer des programmes
contre des intérêts. Tout cela se fait à l'ombre d'un
brouhaha de publicité et de falsification.
La masse
populaire, dans tous les coins du monde, sort de ses
abris pour revendiquer e refuser la domination d'un
front ou plusieurs sur le pouvoir. Ceci continue, et
le refus augmente de jour en jour pour que cette masse
arrive elle-même au pouvoir.
Le régime
politique était à la première étape monarchique ou
impérialiste pour qu'il s'harmonise avec grand halo de
sainteté appartenant à la personne du roi et où les
gens justifiait leur existence, dans le fait de servir
cette personne et d'en être fidèle jusqu'à la mort.
Quant à la
seconde étape, le régime politique était républicain
en harmonie avec la domination d'une catégorie de gens
appartenant aux classes fortes du pouvoir; composée
d'une élite qui est celle des classes gouvernant les
peuples d'une manière dictatoriale, et pratiquant
l'exploitation et la conduite arbitraire.
Quant à la
troisième étape elle permet à la masse populaire
d'arriver au pouvoir, après la chute de tous les
moyens dominants. Elle donne naissance à une
république comme régime politique conforme à une
république comme régime politique conforme à la
libération de la population qui sera elle-même maître
de toutes les ressources matérielles et morales.
L'histoire
politique nous apprend que beaucoup de "restes",
appartenant aux étapes politiques précédents,
demeurent vivants dans l'esprit des gens. Jusqu'à nos
jours, nous trouvons des individus sacrés. Qui
gouvernent de part leur nomination divine en croyant
qu'ils ont des particularités spéciales; même si cela
est dépassé de nos jours. De même l'époque de l'élite
et des privilégiés a disparu elle aussi; cependant
nous trouvons des "restes" politiques et sociaux qu'il
est difficile de s'en débarrasser à cause de
l'utilisation de style répressif qui les sauvegarde de
la part de l'élite républicaine. Encore plus beaucoup
de points significatifs concernant les deux époques –
individuelle et celle de l'élite – ont forme un
amalgame produisant des régimes mélanges de la
domination de l'individu avec les caractéristiques de
l'époque parlementaire et électorale. La propriété
parlementaire, et la république démocratique ou
parlementaire, et même les régimes fascistes diriges
par les brigands ou les fous se construisent tous –
comme régimes politiques – ayant une structure
politique, des règles et des justifications politiques
unifiées. Cela n'empêche pas leur chute sous les pieds
de la masse populaire.
La
situation présente:
Si nous
appliquons cette dialectique ascendante à ces
situations politiques internationales actuelles, nous
trouvons que les situations qui avaient donné jour au
régime capitaliste ont divisé en deux ce dernier pour
qu'il devienne marxiste. Cependant la majorité
des gens sont hors des deux régimes. Les pays du
tiers-monde ne sont ni capitalistes ni marxistes dans
leur ensemble, malgré l'appartenance de quelques uns à
l'un ou à l'autre des deux régimes. Les peuples de ces
pays ont longtemps lutté contre la colonisation
capitaliste – qui les exploitait et les asservissait –
afin d'avoir un droit politique qui est celui de
l'indépendance du ravisseur étranger. Une fois que
l'indépendance politique est assurée, ces pays
découvrent la contradiction entre leur volonté, et
celle de la colonisation capitaliste.
Cette
indépendance en question est à la merci des lois du
conflit agissant à l'ombre des contradictions sur une
même scène théâtrale.
Ceci peut
être expliquée dialectiquement. Ces pays de par leur
lutte avec la colonisation capitaliste, commencent à
refuser le régime capitaliste à cause de la grande
souffrance qu'elle endure de ce dernier. Mais en même
temps, ils refusent le marxisme comme solution à leurs
problèmes. Au moment où ces pays ont voulu se libérer
de la colonisation capitaliste, il y eut une évolution
dans les situations: la hausse du niveau de vie par
une chaîne de procédés réformateurs qui accentuent la
différence entre les classes sociales.
Ceci les a
amenés à nationaliser les institutions étrangères qui
travaillent chez eux. Comme les compagnies, les
banques et autres … Une affaire considérée comme
complémentaire à l'indépendance politique. C'est par
erreur qu'on la considère comme une visée socialiste.
La nationalisation n'est qu'une libération des
propriétés nationales de toute domination coloniale
étrangère.
Cette
situation n'a rien à faire avec le socialisme, car la
compagnie nationalisée peut tomber dans les mains du
capitalisme national (individu ou état) pour exploiter
les ouvriers comme c'était le cas avant la
nationalisation.
Une
reforme de ce genre, n'est pas un mouvement audacieux
pour changer, et anéantir le régime de classe
contraignant, opprimant le cœur des travailleurs, mais
c'est une tentative de ruse pour amoindrir l'intensité
de la différence trop poussée entre les classes.
Ce genre
de politique réformatrice rusée, est appliqué par des
pays socialistes par le nom, mais effectivement
poursuivant des moyens marginaux refusant toute
solution radicale. (Vraie ou faux) de ses problèmes;
et appartenant aux deux grands pôles internationaux
qui forment les deux côtés de l'équation dialectique:
les capitalistes se tiennent à l'extrême droite se
basant sur des lois stables ayant pour fameux
principe: "laisser-le faire, laisser-le passer" qui
signifie liberté de l'exploitation et le gain
illimité.
Quant aux
marxistes ils se tiennent à l'extrême gauche se basant
sur une structure colossale dont la force émane du
capitalisme, ses justifications existent de par son
contraire d’où la possibilité de se fortifier et de
défier son ennemie. Et comme le contraire est un
danger pour le sien il est en même temps la
justification de son existence. Les deux régimes
acquièrent une sympathie et un éclat vu la puissance
économique, militaire dans le monde. Ils se partagent
le globe terrestre, avec leurs allies politiques et
militaires, qui se sont "édifiés" dans le but de
diriger un conflit qui éclate au niveau du monde
entier. La peur et l'angoisse règnent sur les hommes
de peur qu'une lutte acharnée ne s'explose d'une
manière beaucoup plus féroce. Quant aux régimes de
reformes falsifiées ils craignent surtout le triomphe
d'un des deux adversaires qui place le monde entier à
l'ombre de ces deux grandes puissances, ce qui le
poussent à s'approcher de l'une d'elles pour être sous
son protectorat et repousser le danger de l'autre.
C'est le
cas de plusieurs pays du tiers-monde. Il est à
signaler que plusieurs régimes de reformes se sont
"dilués" à cause de la domination des deux régimes et
de leur magnétisme; et à cause d'une banqueroute
idéologique. Ce qui fait de quelques uns: des pays
capitalistes et de quelques autres marxistes. Ces pays
du tiers-monde ont recours à des styles préfabriqués
afin d'assurer leur survie et leur continuité car ceci
est impossible par une solution camouflée momentanée
qui très vite ne tardera pas à perdre son éclat et ses
justifications, pour être ensuite envahie par la
révolution, et rejetée dans le monde de l'oubli et du
néant.
C'est le
devenir déterminant de ces régimes qui essayent
d'affronter les contraintes objectives sans pouvoir
toutefois s'adapter par un mouvement centrifuge à
quelques uns des deux côtés de l'équation dialectique;
c'est pourquoi ces pays continuent à les imiter
hypocritement sans toutefois être le remplaçant
d'aucun d'entre eux, et sans former un contraire
dialectique du même niveau, sur le plan de la lutte
avec eux.
Ainsi le
conflit est déterminé dialectiquement entre deux
antagonistes qui vont donner naissance à une troisième
solution émanant de la dialectique des deux et qui
sera le résultat d'un nombre de données qui
constituent les membres de l'équation dialectique.
Nous
pouvons maintenant dessiner un tableau clair d'après
ce que nous avons présenté ici – au monde
contemporain, après avoir éclairci les situations
actuelles vécues d'une manière très nette. (le
capitalisme contredit le marxisme et les problèmes
humains chroniques demeurent sans solutions)…
Il est
possible de remédier à cette phrase de cette manière:
(2 x 2= ?) ce sont deux côtés antagonistes sans
résultat démontré et qui ne peut être ici arbitraire.
Les données doivent en fait être dans l'équation
elle-même. Il est sans doute que le numéro (4) devrait
être placée à la place du point d'interrogation obscur
et insignifiant. Le résultat ne peut être qu'ainsi; il
n'y a pas de place pour l'imagination: l'utopie ou
l'hypothèse.
Il n'est
pas question de se demander objectivement à propos du
choix scientifique et idéologique, entre le
capitalisme et le marxisme, ou la troisième solution,
car ceci est considéré comme une ignorance de la vraie
logique émanant de la loi dialectique, l'analyse des
pensées capitalistes et marxistes a produit
nécessairement LE LIVRE VERT, car il est inutile que
l'analyse se limite uniquement à exposer les qualités
et les défauts des deux régimes e d';une manière
académique pure, sans toutefois arriver à un résultat
qui sera sûrement la société de masse.
Le
capitalisme est un régime basé sur la "liberté" en
s'appuyant sur son principe éclatant "la concurrence
libre" utilisée comme preuve contre la monnaie dirigée
contre elle.
Le
capitalisme conçoit qu'elle a donné la liberté aux
deux contraires, il n'a pas obligé les esclaves à
l'esclavage, mais la loi coutumière a amené la
victoire des maîtres sur eux. La richesse et la
pauvreté sont une affaire naturelle, et les riches
sont des gens clairvoyants, intelligents. Ils ont pu
exploité les autres, et profité des occasions qui se
présentent à eux. Les pauvres ne sont pas obligés à se
soumettre à eux ils peuvent avoir pitié, si bien que
quelques uns deviennent des maîtres et d'autres
descendent aux niveaux des esclaves.
Le régime
capitaliste est tellement fier de cette soi-disant
liberté donnée aux deux contraires. Il n'intervient
pas dans le prix des marchandises, que les principes
même de la nature doivent limiter. La base de l'offre
et de la demande, de la rareté et de la quantité est
elle-même responsable de cette affaire, car
l'intervention de l'état dans les activités
économiques pourrait endommager gravement le régime
social et paralyser le travail de la loi coutumière.
Cependant
n'importe quel analyste pourrait déduire facilement
que le principe de la concurrence libre mène à un
résultat déterminant unique qui est celle de la chute
des incapables à la concurrence pour ne garder que
ceux qui en sont capables. C'est-à-dire la présence
d'un régime de classes sociales. Il est dirigé par des
capitalistes maîtres de l'argent et ayant à leur merci
ceux qui ont perdu l'esprit de concurrence: les
esclaves. Et comme le |