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L'Afrique une fois de plus s'apprête à
commémorer la
déclaration Syrte qui
avait marqué le point de départ de la création de l'Union africaine
en septembre 1999 sous l'initiative du Guide de la révolution
libyenne, le colonel Mouammar Al Kadhafi.
Depuis 99, l'Afrique a
connu quelques mutations importantes qui expliqueraient la rupture
d'avec l'ex OUA, Organisation de l'Unité Africaine, créée en
1963 à Addis-Abeba en Ethiopie. On peut se combler avec la création
d'un parlement africain et d'une Force africaine de maintien de la
paix.
En ce moment événementiel
où l'Afrique et les africains autour du Guide de la révolution et
des chefs d'Etat africains s'apprêtent à commémorer en Grande
Jamahiriya Arabe Libyenne Populaire et Socialiste le huitième
anniversaire de l'Union africaine, de nombreuses interrogations
surgissent sur le devenir du continent et surtout sur le rêve du
peuple africain de créer un Etat africain fort et prospère. Après 8
ans de durs labeurs, les conflits armés et les crises politiques
subsistent toujours; les communautés économiques régionales (SADC,
CEMAC, UEMOA, CEN-SAD, etc.) peinent à se consolider; la
libre circulation des personnes et des biens restent un mythe;
aucune politique africaine pour un marché commun n'est jusque-là
initiée, la misère chaotique domine de plus en plus le continent
sans oublier les pandémies du VIH-SIDA, du paludisme, de la typhoïde
et de la tuberculose qui atrophient l'évolution de nos sociétés.
Dans cette perspective, le
Guide de la révolution, le colonel Mouammar Al Kadhafi ne cesse de
cadrer l'esprit de Syrte et les projets historiques de l'Afrique
pour une efficiente révolution politico-économique à l'africaine. Il
ne cesse non plus de dénoncer ce qui tue et retarde l'Afrique.
Nous faisons face en Afrique à ce groupe d’ouvriers au service du
colonialisme qui veut seulement gouverner pour gouverner. Ce sont
ces agents qui sont à l’origine des guerres civiles et des problèmes
dont souffre l’Afrique (M. Kadhafi, Dakar avril 2007).
Le peuple africain réclame
de vives voix pour l'Afrique à travers les medias, les livres qu'ils
écrivent, les chansons et les poèmes qu'ils récitent, l'unité, la
paix et la prospérité. Il réclame une monnaie unique, un passeport
unique, un gouvernement unique, une éducation propre à l'Afrique.
Mais il appert que ce sont des rêves et que l'Afrique devrait encore
et encore attendre des occidentaux qui ne ménagent aucun effort pour
rendre plus encore esclave l'africain. Il reste que les africains,
on ose dire, le peuple africain à travers la sociétés civile, les
élites intellectuelles, les associations militantes et syndicales,
se mobilisent pour faire bouger le continent afin de mieux cadrer
son avenir dans un monde en proie au capitalisme sauvage.
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