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Il est devenu un train
quotidien, la traque aux terroristes. Et entre
le dollar, le pétrole et le gaz, la liberté des
peuples à s’autodéterminer en fait le prix.
Lorsque le 11 septembre 2002
donnait le temps à la lutte contre les
terroristes, le monde donnait raison à certains
leaders tels Bush de se lancer à la traque des
terroristes. Simplement, l’ignorance avait pris
le dessus sur tous car on venait là de légitimer
la chasse aux sorciers dont les victimes
seraient les peuples qui réclament la paix et la
souveraineté de leurs états. L’Afghanistan passa
à tabac ainsi que l’Irak. Or rien n’indique de
nos jours que les terroristes pourchassés ont
été arrêtés et que Ben Laden et les Talibans
sont mis hors d’état de nuire. Paradoxalement et
comme la réalité se connaît toujours tard comme
c’est le cas aujourd’hui de la reconnaissance
par l’état français de l’innocence du capitaine
Dreyfus 100 ans après sa condamnation, c’est que
les vrais terroristes ont été découverts
et dont les noms se décomptent de la manière
suivante : 1- Georges Bush, 2- Tony Blair, 3-
Ehud Olmert.
S’ils sont décomptés comme
terroristes, cela se juge par leurs actions :
Viols et assassinats, ethnocides en Afghanistan,
en Palestine, en Irak et actuellement au Liban ;
persécution au nom de la démocratie des pays en
voie de développement, étranglement des
gouvernements à travers des programmes du FMI,
du FNUAP, du PNUD, de l’OMS, etc… Les dégâts
causés par ces terroristes d’état sont si grands
que la lutte lancée par les intégristes contre
l’occupation et l’abus des valeurs religieuses
qu’elles soient chrétiennes, musulmanes, ou
bouddhistes sont moindres.
L’hypocrisie et l’incapacité des
Nations-Unies (ONU) à régler les grandes
questions mondiales depuis les années 90 comme
la crise du nucléaire iranien, nord-coréen, la
question du Darfour, la guerre au
Congo-Démocratique, le commerce international,
la reforme du système des nations unies, ne
sonnent-elles pas le glas de l’équilibre
pacifique dans le monde ou alors ne
mettent-elles pas l’ONU dans la même situation
que la SDN (Société des Nations) comme dans les
années 30?
Si pour Bush, Blair et Olmert la
vie des autres est moins précieuse que celle de
leur population, la sentence divine est la voie
de médiation la plus absolue. Et cela est
d’autant plus réel, si Bush, Blair et Olmert
pouvaient aller au chevet du lit de Sharon, lui
demander combien ça coûte le prix du sang versé
des palestiniens… Sept mois de coma pour lui,
c’est bien peut-être peu que la souffrance des
citoyens palestinien et libanais décimés par
l’armée du Tsahal depuis sa commande au service
militaire jusqu’à la tête du gouvernement
israélien. C’est dire que quelque part, l’enfer
existe ! Cela veut dire aussi que le paradis
existe ! Dans tous les cas, si Sharon se
remettait aujourd’hui, il demandera un
cessez-le-feu car il aura déjà goûter l’enfer…
Si les peuples sans voies ni
chars ni blindés ni sous-marins sont incapables
de faire face aux élucubrations impérialistes
américaine, anglaise et israélienne dont Bush,
Blair et
Olmert, il y a la réponse de
l’enfer, la justice suprême. Ariel Sharon en
sait-il quelque chose ?
Par Gilbert.
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