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Visite
d'Etat de cinq jours, le Guide de la révolution
libyenne est arrivé à Paris hier dans
l'après-midi où il a été reçu avec honneur à
l'Elisée par le Président de la République
française, Nicolas Sarkozy. Cette visite fait
déchirer beaucoup de passions dans les rangs de
l'opposition française et même parmi les alliés
de Nicolas Sarkozy.
Il y
a pratiquement trente ans que le Guide de la
Révolution n'avait pas mis pied sur le sol
français. La France qui fait partie des pays
impérialistes occidentaux qui ont longtemps
pillés l'Afrique ne s'inscrivait plus en droite
ligne des pays fréquentables par le Guide de la
Révolution qui a toujours clamé haut et fort la
liberté des peuples à s'exprimer seul sans
ingérence extérieure. Bien avant Paris, le Guide
déclarait à Lisbonne, la bonne coopération qui
peut lier l'Afrique à l'Europe est celle-ci qui
prend naissance à partir de la reconnaissance
des dommages historiques que l'Europe a infligé
au continent noir; tant que justice ne sera pas
réparée, il faut que l'Europe continue à
s'attendre au pire abordant à juste titre la
question de l'immigration.
Le
terrorisme tel que le prétendent les
occidentaux, est le seul droit des peuples
faibles pour s'exprimer. Une vérité que les
gauloiss occidentaux n'aiment pas entendre.
Des
milliards d'euros qui font la fête de l"UMP dont
sont son Président Nicolas Sarkozy.
Selon
le quotidien français LE MONDE paru ce matin,
Paris et Tripoli ont signé, lundi soir, une
série de contrats dont le montant total
avoisinera, selon l'Elysée, quelque 10 milliards
d'euros, sans préciser la ventilation de cette
somme. La Libye a notamment confirmé l'achat de
21 Airbus de différents types, pour un montant
catalogue de près de 3,2 milliards de dollars.
Les
deux pays ont aussi signé un accord de
coopération nucléaire, confirmant un
"mémorandum" paraphé en juillet lors de la
visite du président Sarkozy à Tripoli, prévoyant
à terme "la fourniture d'un ou plusieurs
réacteurs nucléaires pour le dessalement de
l'eau de mer".
Tripoli envisage également d'acheter 14 Rafale –
un avion de combat que Dassault Aviation n'a
jamais réussi à vendre à l'étranger – ainsi que
35 hélicoptères, 6 navires, des véhicules
blindés, des radars de défense antiaérienne, et
la remise à niveau des Mirage F-1 vendus jadis à
la Libye, pour un montant total de 4,5 milliards
d'euros, selon une source à la présidence
française.
Selon
l'Elysée, divers contrats, dont l'objet et le
montant n'ont pas été précisés, ont également
été paraphés au profit d'entreprises françaises
telles que Vinci (BTP), Areva (transmission et
distribution d'électricité) et Veolia eau.
Le comité de rédaction.
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