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On
commémorait hier le 40ème jour de la disparition
du Colonel Mohamed Saoud El Majdoub décédé le 14
mars dernier sous son lit d'hôpital en Belgique
de suite d'une longue maladie.
L'Homme, Mohamed Saoud el Majdoub,,,,
Né à Syrte en Libye en 1951, père de trois
garçons et de trois filles, il fait ses études
primaires et secondaires à Syrte.
En avril 1971, il entre à l'école militaire. Il
est ensuite enrôlé dans le 221ème bataillon de
l'infanterie militaire de Derna. Plus tard, il
obtient un diplôme supérieur militaire à
l'académie militaire en Egypte. Il rentre en
1976 à l'université de Garyounès pour poursuivre
ses études académiques au département d'Histoire
de la faculté des lettres où il obtient en 1982,
une licence d'Histoire. Toujours en 76, il
participe à la révolution estudiantine.
En 1978, il rejoint le bureau central du
Mouvement des Comités Révolutionnaires à Tripoli
en Grande Jamahiriya Arabe Libyenne Populaire et
Socialiste où il y reste coordinateur général
jusqu'à son dernier jour. Son action est
multiple dans le monde et singulièrement au
moyen-orient.
Il s'engage dans la force arabe pour stopper la
guerre civile libano-libanaise, participe à la
force de résistance libanaise contre
l'occupation israélienne à la tête d'une unité
militaire libyenne soutenant le Front de
Libération du Liban. On le retrouve aussi sur
les champs de bataille de Sabra, Shatilla, et de
Bourg al Bara Jina pendant l'invasion
israélienne au Liban.
Il fut l'un des coordinateurs de liaison des
forces arabes révolutionnaires et nationales
dans le monde arabe et surtout, au Liban et en
Palestine. Il était aussi à la tête du comité de
soutien des peuples palestiniens depuis la
première Intifada.
Il a dirigé le comité des volontaires libyens
pour soutenir la résistance libanaise et
palestinienne.
Comme actions humanitaires et de bienfaisance,
il a soutenu les étudiants palestiniens dans le
monde arabe et dans les pays européens.
Il était le médiateur dans le dialogue entre le
mouvement des comités révolutionnaires et les
partis communistes, nationalistes et islamiques
dans le monde arabe. Il fut choisi comme
secrétaire général du forum du dialogue arabe,
révolutionnaire et démocratique et puis
président du comité de coordination.
Il était président du comité national contre les
naturalisations. C'est ainsi qu'il avait créé
les congrès populaires contre les
naturalisations. Ensuite il a collaboré dans la
création des mouvements révolutionnaires arabes
et les mouvements des comités révolutionnaires.
Il avait participé dans des factions contre les
alliances des occidentaux qui utilisaient les
terres tchadiennes comme une base militaire à
l'époque de Hussein Habré. D’où sa très grande
implication dans le combat pour la libération de
la bande d'Aozou.
On n'oubliera pas son emprise très forte ainsi
que son dynamisme dans la création et la
coordination des mouvements révolutionnaires en
Afrique et dans le monde.
Le comité de rédaction. |