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D'après l'analyse de
Gilbert Leonard, sur réquisition du président de
FORELLI (Fondation pour le Respect des Lois et
des Libertés) en la personne du député Yorongar,
le procès-verbal d'huissier ci-inclus prouve que
dans cette affaire "Arche de Zoé" les parties
civiles ont été tenues à l'écart.
Il prouve que l'on refuse à la population
tchadienne le droit de savoir les dessous de
cette affaire qui éclabousse tant les plus
hautes autorités tchadiennes que ses autorités
de tutelle françaises aux niveaux militaire et
politique.
Et ceux qui accusent la population tchadienne de
vouloir placer le procès en dehors du droit et
de se refermer dans des considérations émotives
sont pris en flagrant délit de déni colonial de
droit.
Qui joue sur l'émotion quand on entend en boucle
les pleurs des familles des inculpés, alors
qu'on nous cache les pleurs des enfants et de
leurs parents ?
Qui place le procès en dehors du droit quand on
oublie les déclarations du président Eric
Breteau affirmant qu'il était venu au Tchad pour
sauver "des enfants Soudanais MAIS AUSSI des
enfants Tchadiens" ?
Les Africains en ont assez de ces "aides
humanitaires" dispensées par des médecins et
infirmières qui les utilisent comme cobayes pour
la production des industries pharmaceutiques,
comme au Cameroun, au Nigeria, à Haïti, en Côte
d'Ivoire.
Ils en ont assez des mensonges cousus de fil
blanc.
Oui la patience des Ancêtres a atteint ses
limites devant tant de cynisme répété à travers
les siècles.
Désormais leur colère gronde et ceux qui se
feront complices dans la non condamnation de ces
crimes récidivistes doivent la craindre.
Le comité de rédaction.
Lire le procès
verbal de l'huissier.
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