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Une forte délégation du MCR a pris part au Cameroun, aux travaux du premier atelier international sur la démocratie.  

 

 INFO [12.11.2007]

Du 22 au 24 octobre 2007, une délégation des membres du Mouvement des Comités révolutionnaires-Libye (MCR-Libye) et du comité populaire général de la jeunesse et des sports en Grande Jamahiriya a pris part au 1er Forum International sur la démocratie à Yaoundé au Cameroun dans la salle de Conférence du Centre des Nations unies pour les Droits de l'homme et la démocratie en Afrique centrale.

Il est à indiquer que ce forum réunissait plus d'une centaine de participants parmi lesquels les délégués venus du Cameroun, de l'Angola, de la République centrafricaine, du Gabon, de l'Afrique du sud, du Rwanda, du Burundi, des deux Congo, du Bénin, du Mali, du Sénégal, du Tchad, d'Algérie et bien évidemment de la Libye.

La délégation libyenne répondait ainsi à l'invitation du NDH-Cameroun (Nouveaux droits de l'homme) qui co-organisait le forum avec Solutions Cameroun. La délégation libyenne étant l'une des plus fortes délégations avec cinq participants, a pris part avec mérite aux travaux du forum dont l'enjeu principal était de présenter le bilan de la démocratie en Afrique centrale de 1990 à 2007 et exposer de nouvelles perspectives pour les années à venir. 

Le niveau du débat était élevé vu le statut des participants pour la plupart des académiciens, des leaders d'organisations de la société civile, des journalistes et des membres d'institutions spécialisées des Nations unies, et quelques missions diplomatiques accréditées au Cameroun.

Durant les trois jours des travaux au quartier Bastos à Yaoundé, les participants ont déblayé tous les contours du concept de la démocratie en Afrique en général et en Afrique centrale en particulier. Ils ont tour à tour dressé un bilan déplorable de la démocratie en Afrique et surtout en matière de la gouvernance, le non respect de la personne d'autrui, la violation constante des droits inaliénables du citoyen africain, la violation permanente des droits des journalistes et leur incarcération abusive, l'absence d'un modèle efficace de la démocratie en Afrique, l'ingérence extérieure dans les affaires privées des Etats africains, la crise du pouvoir entre les différents acteurs politiques, l'illégitimité de la presque totalité des chefs d'Etat qui accompagne la gestion des affaires publique sous l'emprise de la dictature.

Les interventions des docteurs Zamona et El Briki, du discours inaugural aux exposés des 22 et 23 octobre 2007 ont donné l'occasion aux participants de mieux comprendre les mécanismes d'une démocratie africaine qui tire sa source des origines politico-culturelles de l'Afrique traditionnelle et que le Guide de la révolution l'a matérialisé dans le Livre Vert. Leurs différentes présentations ont donné à comprendre ce que c'est que la démocratie directe dont l'expérience pilote de la Grande Jamahiriya n'en cesse d'émerveiller les peuples du monde.

Les thèmes des exposés du docteur Breki du 22/10/2007 sur la question de la démocratie en Afrique et la Résolution des conflits et du 23/10/2007 sur la démocratie directe : l'expérience pilote de la Grande Jamahiriya Arabe Libyenne Populaire et Socialiste ainsi que du docteur Zamona sur les bases théoriques de la démocratie directe ont relancé un grand débat entre les participants sur le concept de la démocratie en disjonction d’avec ce que nous présentent les impérialistes occidentaux. Ces participants au cours du débat, ont demandé qu'une réflexion postérieure soit menée en Afrique devant un parterre d'hommes politiques et d'universitaires afin de préparer le continent aux nouveaux défis qu'imposent aujourd'hui les populations africaines trop souvent marginalisées dans les enjeux politiques qui les engagent et auxquels ils ne sont consultés que lors des élections souvent gagnées d'avance.

Le NDH se présente en ce moment au Cameroun comme l'une des plus dynamiques structures de la Société civile camerounaise. Il agit dans le cadre de la démocratie, des droits de l'homme, de la bonne gouvernance, l'éducation et la formation.

Après Yaoundé le 24/10/2007, les participants se sont déplacés à Douala pour participer au Premier forum national de la Société civile sur la démocratie, une fois de plus organisée par le NDH et la Plate-forme camerounaise de la société civile sur les élections et la démocratie du 25 au 27 octobre 2007.

Durant trois jours de travaux, la société civile camerounaise a examiné la question de la démocratie au Cameroun, ses multiples controverses dans le processus électoral, et l'alternance au pouvoir qui n'a jamais existé depuis 25 ans.

Les jeunes camerounais ont profité de cette occasion pour marquer leur soutien au Président Paul Biya dont le retrait à la course aux élections présidentielles de 2011 ferait de lui un héros national. Selon ces jeunes, ils lui pardonneront de tous les maux qui ont traversé le pays depuis son accession à la magistrature suprême en 1982.

On retiendra que le forum de Douala aurait été un cadre pour la société civile camerounaise de préparation pour la prise du pouvoir en 2011. Les concertations en vue d'une mobilisation à grande échelle se sont produites sous l'emprise des différents leaders de la société civile camerounaise qui sont venus des dix provinces que compte le Cameroun.

L'envoyé spécial du MCR,  
Gilbert.

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