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Darfour: l'ombre du pessimisme plane sur la solution à une paix malgré les pourparlers entre rebelles et gouvernements.

 

 INFO [27.10.2007]

Des pourparlers sur le Darfour  prévu pour ce samedi 27 octobre a syrte entre les différents groupes armés opérant dans la région du Darfour et les autorités des pays en conflit ( Tchad, Soudan, RCA) risque d'être compromit, par un boycottage pure et simple des principaux mouvements rebelles du Soudan.

L'ONU et L'UA on marqués leur forte présence et ainsi il était question sur les listes de participants un grand nombre des organisations de la société civile invité a prendre part a cette conférence unique espoir pour faire taire les armes dans la région du Darfour.

Les autorités du Karthoun, ont fait preuve d'une bonne volonté, dont une trentaine des ministres et  délégués sont déjà présent a syrte pour trouver une issue d'impasse avec les différents protagonistes a-t-il affirmé M. Nafie ali Nafie chef de la délégation  du gouvernement soudanais  l'adjoint du président Omar el-Béchir ; cette crise a trop durée et prend d'autres proportions aux revendications sommaire pousser par les uns et les autres avant l'éclatement des hostilités. A-t-il ajouté.

De l'autre coté,"c'est un processus irréversible", a souligné l'envoyé spécial de l'Onu pour le Darfour, Jan Eliasson, à la veille de la réunion, estimant que les pourparlers de Syrte représentent "un pas très important vers un règlement politique" du conflit armé qui ensanglante la région depuis février 2003.

Mais la volonté déclarée de M. Eliasson d'avancer dans le processus de paix est compromise par l'absence des principales factions rebelles.

 Sept factions issues du Mouvement/Armée de libération du Soudan (SLM/A) et du Mouvement pour la justice et l'égalité (JEM) ont décidé de boycotter les négociations tandis que le chef rebelle historique, Abdel Wahed Mohammed Nour, n'a jamais envisagé d'y assister.

Selon plusieurs observateurs surplace, la réunion risque donc d'être un nouveau rendez-vous manqué avec la paix, comme le fut Abuja (Nigeria) en 2006, où seul un mouvement avait adhéré à un accord. Les six groupes rebelles présents à Syrte sont de faible représentativité et n'ont envoyé que des représentants "de deuxième rang", a reconnu un diplomate onusien. .

"Le déséquilibre est flagrant", estime un diplomate arabe mais M. Eliasson gardait malgré tout son optimisme: "nous avons encore l'espoir que certains chefs de mouvements (rebelles) viendront. La liste définitive des participants n'est pas encore bouclée", a-t-il dit. L'émissaire onusien espère notamment obtenir, lors de la séance d'ouverture  prévue initialement le matin mais repoussé  en début de l'après-midi annoncée pour 13H00 GMT,  afin de donner un temps pour ceux qui pourrons changer d'avis et arrivé dans la matinée dans la capitale libyenne selon les contacts et les appels lancés par les uns et les autres, surtout  a noté l'implication direct du Guide de la révolution le colonel Mouammar Al-Kadhafi. Car nous voulons obtenir  "un engagement (...) de cessation des hostilités". "Ma philosophie c'est que vous ne pouvez pas parler de paix et combattre en même temps", a-t-il dit, Nouredine Mezni porte-parole de l'UA, et d'autres groupes récalcitrants pourront se joindre aux négociations puisque les pourparlers de Syrte pourraient durer "des jours, voire des semaines, et  Il a enregistré par ailleurs avec satisfaction la participation pour la première fois de la société civile.

Parmi les groupes rebelles présents à Syrte figurent notamment deux sous-groupes du JEM, ceux d'Abou Garda et de Lazraq, ainsi que le groupe des 19, issu du SLM/A. 

Le Mouvement national pour la réforme et le développement (NMRD) et le Front des forces révolutionnaires unies (URFF) ont envoyé également des représentants dans la ville natale du Guide  Mouammar Kadhafi, à 600 km à l'est de Tripoli. 

Mais cette unique satisfaction est à tempérer. Parmi 28 représentants d'association de femmes et de chefs de tribus invités, sept uniquement ont pu faire le déplacement de Syrte. "Les autres ont été bloqués par les autorités soudanaises", a déploré Hassan Imam, un des participants. 

Un responsable de l'Onu, Ahmed Fawzi, a dit s'attendre à ce que d'autres représentants arrivent samedi matin. 

Outre M. Eliasson et son homologue africain, Salim Ahmed Salim, les envoyés spéciaux des Etats-Unis et de la Chine au Soudan, Andrew Natsios et Liu Guijin, participent à la réunion, aux côtés du numéro un de l'UA, le président de sa commission, Alpha Omar Konaré, et du secrétaire général de la Ligue arabe Amr Moussa. La guerre au Darfour et ses conséquences ont fait 200.000 victimes et déplacé plus de deux millions de personnes, selon des estimations généralement admises, même si elles sont contestées par Khartoum, qui parle de 9.000 morts.

 Nous espérons trouver un cadre idéal pour mettre fin a cette crise insistent les participants déjà présent a syrte. Nous lançons un appel vibrant en directions de la communauté internationale de donner une chance aux peuples victimes des atrocités pour gain de causes liés aux intérêts des grandes puissances.

Nous allons profiter de la présence des représentants de la  chine et des USA-UE pour qu'ils comprennent une fois pour toute que cette crise déjà politiser par les multinationales et leurs gouvernements doit prendre fin, les firmes et les gouvernements qui seront intéressés d'exploiter les richesses de cette région seront conviés de trouver un terrain d'entente avec les autorités légitime de ce pays et respecter les volontés des chefs tribaux.

Souhait manifester par les plus grand nombre des participants personne n'est venu pour écouter les uns et les autres, les seuls personnes qui devront être écoutées sont les victimes, les opprimés et demander l'opinion des autorités soudanaises et de l'ONU.

SYRTE (AFP) - 27/10/2007

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